17. L’abricotier

Spécial merci à Steffie pour ses conseils philosophiques. ❤

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12 commentaires sur « 17. L’abricotier »

  1. salut Sarah encore bravo pour ta bd juste une remarque , il faut cesser de les appeler les pro life , ce sont surtout des anti choix ! des anti droits des femmes amitiés Gilles

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  2. J’ai adoré votre histoire !! Vous avez vraiment du talent, est ce que l’on peut espérer d’autres bandes dessinées dans le futur, tirées du réel ou fictions ? Bon courage, et merci beaucoup de partager vos travaux ainsi !

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  3. Très belle conclusion. J’ai eu l’impression de voir ce blog grandir et mûrir au fil des épisodes et celui de l’abricotier m’aura vraiment émue. Bravo ! Et merci pour ce témoignage.

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  4. Pareil que le commentaire plus haut, cette note est très inspirante. J’espère ne pas avoir à faire ce choix dans ma vie, jusqu’ici j’estime avoir eu de la chance. Je suis aujourd’hui dans une situation rangée et avec un mec qui veut faire des fleurs et des abricots avec moi et réciproquement, …mais pas tout de suite. J’ai connu un petit moment de flip y’a quelques mois, et je pense que j’aurais eu du mal à écouter mon cœur, ma raison, tout ce qui fait que je suis une, face à une grossesse si celle ci s’était déclarée. C’est pourquoi je pense et j’espère que ce projet dessiné ira loin, surtout cette dernière planche, car elle est apaisante à lire et pourrait aider pas mal de femmes (et d’hommes) ! Well done !

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  5. Franchement merci pour cette histoire. C’est une vraie bouffée d’oxygène et de liberté!
    Bravo pour le témoignage, qui permettra peut-être à certains/es d’y voir plus clair.

    De mon côté je suis enceinte (voulu et j’espère bien que cette graine de sésame – chacun ses goûts 🙂 – va s’accrocher) et je ne peux qu’applaudir à ce dernier post, tellement je ressens la même chose que toi, même si l’issue ne sera pas la même pour moi que pour toi.

    Les gens me prennent pour une cinglée parano quand je parle de « dilution de l’identité de la femme » à travers l’enfant à naître ou juste né… Que les femmes le veuillent ou non, notre société, à partir du moment où nous devons cohabiter avec un autre être vivant dans le même corps, nous invisibilise, dilue notre voix, nos choix. J’espère qu’un jour les femmes pourront dire ce qu’elles veulent comme elles veulent, et faire ce qu’elles veulent. Et tout le monde en fait. 🙂

    Bon courage pour la suite et merci pour le lien vers ton blog, que je m’en vais de ce pas découvrir!

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  6. Bonjour,
    En temps qu’homme, votre blog m’a permis de comprendre beaucoup mieux ce que c’est que l’IVG. Comment nos compagnes vivent ça.
    J’ai trouvé votre remarque contre les « pro choice » (« c’est qu’un amas de cellules ») très pertinent, car une connaissance ayant avorté ne l’a pas vécu du tout comme la perte d’un amas de cellule mais comme une perte de sa noisette (et vu son entourage très anti-choice, ça a été l’horreur avec culpabilisation à fond).

    Juste une remarque du vieux biologiste que je suis.
    Les animaux ne sont pas si éloignés que nous. L’avortement est naturel. Nous somme une de ces espèces qui privilégient la qualité de la progéniture (un petit nombre de descendants, bien équipés pour la vie) à la quantité (beaucoup de descendants, et on espère qu’1% survivra). L’avortement d’un futur enfant non voulu est un bon exemple. Nous préférons pouvoir donner un maximum de bonheur à un enfant plutôt que de pondre sans cesse des bébés qui vivront dans la souffrance.

    Si je puis aussi me permettre, j’aimerais vous donner une autre métaphore de l’abricotier.
    Imaginez un jeune abricot pas bien mûr qui tombe trop tôt, trop près du pied de l’arbre. Il naîtra, certes. Mais il vivra misérablement, dans l’ombre de ce grand arbre dont le feuillage le privera de lumière et dont le vaste réseau de racine le privera d’eau. Alors que les autres abricots nés plus tard, emportés par des gourmands et gourmandes verront leur noyau germer en terre fertile et ensoleillée.

    Merci encore pour votre témoignage. N’hésitez pas à me contacter.

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  7. J’ai découvert votre blog hier soir en pleine expulsion.
    A chacune son histoire, la mienne n’est pas encore terminée terminée mais ce qui est « drôle » est l’utilisation commune du terme « noisette ». Je dirai qu’entre l’amas de cellules et un bébé, il y a la noisette et qu’entre les théoriciens du « pour » et du « contre », il y a la REALITEE évoquée en 1974 par Simone VEIL : « aucune femme ne recourt de gaieté de cœur à l’avortement ».
    On peut en sourire, en rire. Votre blog m’a fait sourire et rire. Mais il y a encore un monde entre le sourire et le rire et l’indifférence.
    Une IVG n’est jamais anodine. C’est simplement selon moi l’expression d’une liberté et d’une responsabilité à l’égard de la vie de la femme, de la vie du père et de celle de ce qu’aurait pu devenir la noisette.

    Merci.

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    1. Merci Floriane, je suis avec vous par la pensée. J’ai beaucoup aimé la dernière phrase de votre commentaire. Oui, il s’agit bien d’une responsabilité à l’égard de plusieurs vies face auxquelles notre libre arbitre s’exprime C’est à la fois terrifiant et magnifique aussi, ce pouvoir sur sa propre destinée. Belle nuit, bon courage.

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